Ne me touche pas, regarde moi
Laisse moi pianoter doucement
Le creux de tes reins.
De mes doigts, de ma bouche
Laisse moi t’aimer.
Te donner le plaisir et le désir caché
Mon amour, je suis bien.
Laisse parler ton corps Laisse parler faiblesse
Mais ne dit rien encore Laisse devenir ivresse.
Rigide par la musique
Douce et mélancolique.
Je t’entraînerai dans ma grande symphonie
Les cuivres y résonneront
Dans le silence de la nuit.
Notre amour sera soleil.
Et nos deux corps seront merveille.
Puis doucement au chant de la lumière du petit matin,
Une rosée derrière un rideau mal fermé
Sera naissance d'une nouvelle journée.
Celle qui réveillera nos deux corps enlacés
Ensuite, nous nous donnerons doucement
Un dernier petit baiser.

(février 2004) 